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Numéro 001  >>   Les Echos de l’Assemblée nationale  >>   Audiences

Ban Ki-Moon félicite les députés burkinabè

En visite au Burkina Faso, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, a été reçu en audience le jeudi 3 mars 2016 par le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo. Il est venu féliciter le chef du parlement pour la dynamique imprimée dans l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée nationale.
Par ailleurs, l’apport du Burkina Faso dans le système des Nations Unies pour le maintien de la paix, la lutte contre le terrorisme, l’insécurité et la malnutrition, ont été entre autres sujets évoqués lors de l’entretien.
A la sortie de l’audience, les deux personnalités étaient face à la presse. Nous vous proposons les propos de Salifou Diallo en réponse aux questions des journalistes.

« Je voudrais, au nom de la Représentation nationale, remercier le Secrétaire général de l’ONU pour sa visite au parlement et aussi pour la contribution de l’ONU aux différents secteurs de développement du Burkina Faso. Comme vous le savez, selon l’article 106 de notre Constitution, nous avons envoyé des troupes pour contribuer au maintien de la paix et de la sécurité. Le Burkina Faso y contribue pour environ 3%. Nous avons sollicité auprès du Secrétaire général de l’ONU le renforcement de ces troupes pour stabiliser la Sous-région Ouest-africaine et renforcer la lutte contre le terrorisme qui est également un des fléaux que nous venons de vivre au Burkina Faso. Par ailleurs, nous évoqué l’intervention de l’ONU en faveur des couches défavorisées que sont les femmes et les enfants. Aujourd’hui, nous avons environ 29,1% d’enfants malnutris au Burkina Faso. Nous avons sollicité le concours de l’ONU pour appuyer nos efforts dans le cadre de la lutte contre ce mal. Un autre sujet dont nous avons parlé est les changements climatiques. Nous avons dit au Secrétaire général des Nations Unies que nous saluons les efforts de la planète pour lutter contre ce phénomène. Notre préoccupation au Burkina Faso en la matière reste la désertification. Nous perdons beaucoup de terres arables, des terres agricoles se dégradent de jour en jour.
De nos jours, nous comptons sur les programmes pour restaurer les terres dégradées. Nous allons participer à tous les efforts de l’ONU pour réduire les émissions de gaz à effets de serre. Le président du Faso a déjà donné son accord pour notre contribution et le parlement y est dans le sens de voter des lois pour lutter contre les changements climatiques (...).

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