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Clôture de la première session parlement ordinaire : 28 nouveaux projets de lois dans le patrimoine législatif du Burkina Faso

La première session parlementaire ordinaire de l’année 2017 s’est achevée le 26 mai 2017. La cérémonie de clôture de ladite session a été ponctué par un seul discours à savoir celui du président de l’Assemblée Nationale, Salifou Diallo. Au cours de son discours, il a dressé le bilan des différentes activités parlementaires. Etait présente à cette cérémonie, le chef de gouvernement, Paul Kaba Thiéba et de nombreuses personnalités.

Ouverte le 1er mars 2017, la toute première session parlementaire de l’année 2017 s’est clôturée. Après trois mois de travaux, les vacances des élus nationaux seront de courte durée car une nouvelle session extraordinaire, convoqué par le chef du gouvernement est prévue s’ouvrir le 20 juin 2017.
Avant de dresser le bilan des trois mois d’activité parlementaire, Salifou Diallo a d’abord indiqué que cette clôture de session intervient dans un contexte national marqué par des actions satisfaisantes. Il salué particulièrement les actions menées par les forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme dans la zone sahélienne du Burkina Faso. « C’est le lieu d’exprimer au nom de l’ensemble des élus de la Nation, toute notre satisfaction à l’endroit de nos forces armées et de leur renouveler notre soutien indéfectible » a indiqué Salifou Diallo. Il a également félicité le gouvernement pour la tenue avec succès de la journée nationale du paysan les 12 et 13 mai derniers à Kaya.
Le président de l’Assemblée nationale a déploré les remous sociaux qui perturbent le climat social. Pour lui, c’est une situation regrettable car le pays a besoin d’un climat social apaisé pour pouvoir mobiliser toutes les énergies disponibles pour servir la cause du développement. Partant de là, il à lancé une invite aux membres du gouvernement à faire preuve de fermeté car dit-il « il n’est pas concevable de sacrifier l’avenir des jeunes, des femmes, et des autres producteurs de notre pays au profit d’une seule catégorie d’agents publics. La défense de l’Etat de droit devient un impératif face à des revendications catégorielles qui à terme, menacent notre existence en tant que communauté étatique. »
Revenant sur le bilan des trois mois de travaux parlementaires, le président de l’Assemblée nationale s’est réjoui que 28 nouveaux projets de lois aient enrichi le patrimoine législative du Burkina Faso. Parmi ces textes, on peut citer la loi portant réglementation générale du secteur de l’énergie au Burkina Faso, la loi portant création de la caisse de dépôts et de consignations au Burkina Faso, la loi portant organisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso.
Outre l’adoption des lois, Salifou Diallo a aussi ajouté les différentes interpellations faites au gouvernement à travers les questions orales avec ou sans débat, et des questions écrites ; la mise en place des différentes commissions d’enquête et leurs finalités.
Au niveau de la coopération bilatérale, le président de l’Assemblée nationale à relevé la visite à Ouagadougou les 22 et 23 mars 2017, de Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale Française. Pour lui, cette visite a servi de cadre pour nos deux assemblées nationales de signer une convention visant au renforcement de la coopération entre nos deux parties. Pour ce qui concerne le volet de la coopération multilatérale, « leurs actions ont consisté à la participation de nos représentants aux rencontres statutaires des organisations inter parlementaires auxquelles ils sont parties prenantes ». Avant de clore ces propos, le premier responsable de l’Assemblée Nationale a renouvelé son invite au gouvernement à s’investir pleinement sur les différents chantiers du Programme national de développement économique et social (PNDES) de sorte que les fruits de la croissance aient des retombées concrètes sur la vie des concitoyens du pays des hommes intègres.

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