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Colloque international de Yaoundé : les participants recommandent la création de cadres de concertations avec les parlements

Au terme de leurs travaux, les participants au colloque international sur la communication et la gestion des relations entre les Institutions supérieures de contrôle et leurs parties prenantes ont pris d’importantes recommandations.

Au nombre des recommandations du colloque, on peut citer la mise sur pied de plates formes d’échanges et de collaboration entre les Institutions supérieures de contrôle (ISC) et les commissions spécialisées des Parlements, le renforcement des capacités des parlementaires sur des questions liées à l’audit des finances publiques, la diffusion régulière des informations. Les parties prenantes, à savoir les représentants des Parlements, des organisations de la société civile et des médias ont également recommandé aux cours et aux chambres des comptes, ne disposant pas d’unités de communication, d’en créer. Ces ISC doivent, en sus, se doter de stratégies de communication et occuper les espaces médiatiques, pour se faire connaître davantage.

Le ministre délégué à la présidence de la République chargé du Contrôle supérieur de l’Etat, MBA ACHAH Rose FOMUNDAM, qui a présidé les cérémonies d’ouverture et de clôture de ces assises, a félicité les délégués du continent pour leurs contributions décisives à l’atteinte des résultats. Aussi les-a-t-elle rassurés que les recommandations seront suivies d’effets.

Pour les participants Burkinabè, ce colloque est à saluer. Tibila KABORE, président de la Commission des Finances et du budget de l’Assemblée nationale est d’autant satisfait, qu’il en tire des enseignements bénéfiques. Christophe COMPAORE du Réseau de lutte anticorruption et André ZONGO, de la direction des Affaires administratives et financières de la radiodiffusion télévision du Burkina, partagent le même sentiment. Ils souhaitent qu’il y ait d’autres rencontres de ce genre. Ce qui leur permettra de mieux se connaître et « d’accompagner la mise en œuvre de la bonne gouvernance dans les différents pays », pour reprendre les propos de Christophe COMPAORE. C’est tout naturellement, qu’ils ont traduit leur profonde gratitude au comité d’organisation et au président de la Cour des comptes du Burkina Faso, qui leur ont permis de prendre part aux assises de la capitale politique du Cameroun.

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