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Coopération parlementaire France – Burkina Faso

Un mémorandum d’entente pour répondre aux exigences de la démocratie
Le Président de l’Assemblée nationale de la France, Claude Bartolone, en visite au Burkina Faso, a été reçu en audience ce jeudi 23 mars 2017 au siège du parlement burkinabè par le Président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Salifou Diallo. Les chefs des deux parlements ont signé un mémorandum de partenariat dans le but d’élargir la coopération entre les deux institutions.

Présent à Ouagadougou pour une visite de 48 heures, le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone et sa délégation ont eu une séance de travail avec une équipe de l’Assemblée nationale du Burkina Faso. A l’issue de cette entrevue, le chef du parlement burkinabè, Salifou Diallo, s’est félicité des bonnes relations qui existent entre la France et le Burkina Faso d’une part et entre les parlements de ces deux pays, d’autre part. Face à la presse, il a précisé que la visite de son homologue français s’inscrit dans le cadre des échanges interparlementaires et pour le renforcement des liens historiques entre les deux Etats. Abordant le volet coopération, le Président Salifou Diallo a confirmé la signature d’un accord de partenariat entre les deux parlements. Le mémorandum d’entente de coopération stipule que les deux parties œuvreront au renforcement de la coopération dans le domaine de la formation des députés et du personnel parlementaire de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, des échanges d’expériences et de bonnes pratiques. « Effectivement la France assistera notre Assemblée en matière de formation pour que l’Assemblée du Burkina Faso puisse répondre aux exigences de notre peuple en matière de démocratie, de progrès et surtout de transparence dans la gestion de notre pays » a affirmé Salifou Diallo.
Le chef du parlement Français a renchéri quant à leur volonté commune de travailler dans le sens du partage de l’expérience. Pour lui, il s’agit pour la France de mettre ses acquis démocratiques à la disposition du parlement burkinabè qui pourrait librement décidé de ce qui lui convient. « Nous sommes nous-mêmes persuadés que le régime parfait n’existe pas » a concédé Bartolone qui a ajouté aussitôt  : « regardez ce que nous faisons dans le cadre de la formation de nos fonctionnaires, regardez quelles sont nos procédures législatives, et dites-nous ce dont vous avez besoin ». Pour lui, le parlement doit être au service du peuple. « Lorsque le peuple se reconnait dans ses représentants, considère que le débat qui a eu lieu à l’Assemblée nationale correspond à leurs attentes, lorsqu’ils constatent que la qualité de la loi permet de renforcer leur espérance, c’est bon pour la démocratie ».

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