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Décès de Salifou Diallo : Roch Mark Christian Kaboré a ouvert le livre de condoléances

Un livre de condoléances a été ouvert ce lundi 21 août 2017, dans la matinée, à l’Assemblée nationale, suite au décès de Salifou Diallo. Tour à tour, de hautes personnalités, avec à leur tête, le Président du Faso, Roch Mark Christian Kaboré, y ont transcrit leurs ressentis et leurs condoléances en la mémoire du défunt Chef du parlement burkinabè.

Ci-après, in extenso, ce que Roch Marc Christian Kaboré a écrit : « Honorable député, mesdames, messieurs, distingué personnalité, la brutale disparition de Salifou Diallo, Président de l’Assemblée nationale, Président également du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) est une lourde perte pour le parlement, pour son parti, et pour la nation entière. En saluant sa mémoire, en souvenir des combats menés ensemble, je voudrais reconnaitre en cet homme, un patriote, un homme de conviction et d’action. Trente ans de vie politique ont celé à jamais nos relations de camaraderie, de fraternité et d’amitié. Toutes mes sincères condoléances à ton épouse, à tes enfants et à toute la grande famille. Ta mémoire restera éternelle. Le seul hommage que nous devons te rendre c’est de tenir haut levé ton idéal de justice et de développement pour ton pays. Salifou Diallo, repose en paix et que la terre du Burkina Faso te soit légère ».
La présence à l’hémicycle du Président du Faso a été une occasion pour la presse de lui arracher des mots de compassion et de témoignage à l’endroit du disparu. Roch Marc Christian Kaboré, qui a apprécié le combat mené avec Salifou Diallo, invite à poursuivre la lutte. Pour lui, « il était tout à fait normal que nous puissions reconnaitre en cette personnalité un certain nombre de qualités que sont le patriotisme, la conviction et le sens du combat. L’homme propose et Dieu dispose. Salifou Diallo nous a quittés le 19 août au matin mais nous devons continuer le combat pour la consolidation de la démocratie, pour le développement économique et social de notre pays, pour la justice, parce que c’est un combat de longue haleine. Au cours d’un combat, il y en a qui tombent, d’autres se relèvent et continuent la lutte. C’est pour cela que nous disons que la lutte se poursuit. Nous devons continuer le combat pour le développement de notre pays ».

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