Burkina Faso
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Les Echos de l’Assemblée nationale  >>   Numéro 000

EDITORIAL

La 7ème législature de la IVème République est en marche depuis le 30 décembre 2015.
125 députés ont vu leurs mandats validés et les organes de l’Assemblée nationale ont entamé leur organisation et leur fonctionnement. Une nouvelle page de l’histoire est en phase d’écriture. En effet, la Représentation nationale en tant que l’un des piliers dans un régime démocratique, entend mener ses missions constitutionnelles en restant le plus proche possible des aspirations populaires. Un engagement majeur lorsque l’on sait que dans l’histoire récente du Burkina Faso, la 5ème législature défunte (2012-2014) s’était illustrée tristement en ramant contre les intérêts populaires et à contre-courant des intérêts supérieurs de ce pays.

Pour que « plus rien ne soit comme avant », le nouveau occupant du perchoir, Son Excellence Monsieur Salifou Diallo, a donné le ton au cours de la séance inaugurale du parlement le 30 décembre 2015. Le Chef du parlement burkinabè a souhaité que le patriotisme et l’esprit de consensus prévalent à l’Assemblée nationale. La 7ème législature s’inscrit ainsi dans une dynamique de construction d’un « parlement dynamique de consensus et de progrès ». Cette démarche participe de la transparence, de la bonne gouvernance et de l’ouverture de l’Assemblée nationale issue des élections libres et transparentes du 29 novembre 2015, et une saine communication du parlement entre dans cette dynamique. Et le journal Les Echos de l’Assemblée nationale entend tenir son rang et son rôle dans l’information et la formation des citoyens pour une démocratie porteuse de paix et de prospérité pour la Nation entière.
Les Echos de l’Assemblée nationale sont disponibles mensuellement en version papier avec un format numérique en newsletters.
C’est le lieu de faire la promesse aux lecteurs et lectrices du journal Les Echos de l’Assemblée nationale que le canard se donnera les moyens d’une parution régulière afin de permettre de prendre la mesure des efforts et du travail des parlementaires au bénéfice de la démocratie burkinabè.
Bonne lecture !

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