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Ouverture de la 1ère session parlementaire de 2017 : Paroles d’invités

Au nombre des invités de marque lors de la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire il y avait les présidents de l’Assemblée nationale populaire de la République de Guinée Bissau, Cipriano Cassama et du Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine, Lancina Dosso. Ils se sont exprimés à tour de rôle, pour exprimer leur solidarité au peuple burkinabè et saluer le renouveau démocratique au Burkina Faso.

Le Président de l’Assemblée nationale populaire de Guinée Bissau a rendu hommage au peuple burkinabè et à ses martyrs du mouvement populaire des 30 et 31 octobre 2014. Il a également rappelé le renouveau démocratique qui est en cours dans les nations africaines. Pour lui, l’Afrique est à un tournant crucial de son histoire. « Nous assistons à un éveil fort de conscience de sa jeunesse, conjuguée à des attentes très fortes des populations en matière de démocratie, de bonne gouvernance, d’emploi, da lutte contre le terrorisme, de répartition équitable des ressources, de développement etc. » a-t-il affirmé. Dans ce contexte, il estime que les parlements africains constituent « un élément moteur dans la vie politique et économique, afin de répondre qualitativement aux nombreuses attentes des populations ».
Lanciné DOSSO, le président du Comité interparlementaire de l’UEMOA, a quant à lui, exprimé sa solidarité ainsi que celle du Comité interparlementaire au peuple burkinabè qui fait l’objet d’attaques terroristes. En plus du terrorisme qui menace l’ensemble de la sous-région, il a affirmé que l’UEMOA est à la croisée des chemins. Pour lui, « les événements qui s’y déroulent, qu’ils soient d’ordres économique, social, politique ou sécuritaire démontrent à suffisance l’importance vitale de l’intégration des Etats et des peuples. Nos pays, pris individuellement, sont vulnérables face aux crises actuelles dont la complexité dépasse, et de loin, leurs capacités de réponse ». De ce fait, le président du Comité interparlementaire de l’UEMOA soutient que « le combat pour la réussite du processus d’intégration devient une affaire de survie pour leurs populations, unis par un destin commun. »

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