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Premières journées parlementaires de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) : les “Koglwéogo“ à la barre

Le groupe parlementaire de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a tenu, les 14 et 15 mars à Kaya, chef- lieu de la région du Centre Nord, ses premières journées parlementaires de l’année et de la 7e législature. Au menu des échanges, la problématique de la recrudescence de l’insécurité au Burkina Faso.

À La trentaine de députés de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) s’est retrouvée à Kaya à l’occasion des premières journées parlementaires de l’année et partant, de la 7e législature pour réfléchir sur le thème : « problématique de la recrudescence de l’insécurité au Burkina Faso : Contribution du Parlementaire à l’opérationnalisation d’un dispositif optimal de sécurité  ». Le 1er Vice Président de l’UPC, Denis Nikièma a, au nom du Président du parti, salué «  la pertinence du thème ». Il a en outre rappelé les menaces et attaques extérieures et intérieures du fait du grand banditisme avant d’évoquer l’actualité défrayée par les groupes d’autodéfense Koglwéogo et attiré l’attention sur les dérives. Selon, le président du groupe parlementaire UPC, le député Alitou Ido, ces journées de réflexion doivent faire une analyse exhaustive de la problématique, formuler des solutions et recommandations. Pour lui, l’Etat doit assurer à chaque citoyen la sécurité minimale pour sa personne et pour ses biens. A cette cérémonie, les représentants de groupes parlementaires de l’opposition et de la majorité ont tour à tour pris la parole pour saluer l’esprit républicain et de camaraderie qui prévaut à l’Assemblée nationale. Les députés ont eu droit à deux communications : une 1ère présentation faite par Sanoussi Gansonré, expert en police de proximité et la 2nde communication par Issaka Tiendrebéogo sur le sous thème : « nouvelle politique sécuritaire basée sur la communauté ou police de proximité ». Des membres des associations Koglweogo, ces groupes d’auto défense venus du Sanmatenga, du Bazèga, de la Sissili et du Ziro ont également pris la parole pour apporter leur contribution au débat.

A l’issue des travaux, dans l’après-midi, les participants à ces journées parlementaires de l’UPC ont fait des recommandations sur les koglweogo et la police de proximité. Pour eux, il faut former et encadrer les koglweogo. Ils ont aussi souhaité la relecture du dispositif sécuritaire, pour intégrer les initiatives locales de sécurité et la mise en place d’une commission mixte de parlementaires et de personnel militaire (forces de défense et de sécurité).
La veille de la tenue des travaux, les députés de l’UPC ont effectué une visite de courtoisie aux autorités coutumières, religieuses de la localité.

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