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Réseau des parlementaires burkinabè pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement Son plan d’action 2016 – 2020 validé

Le Réseau des parlementaires burkinabè pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement du Burkina Faso (REPHA/BF) a organisé le mercredi 26 octobre 2016 avec ses partenaires à Ouagadougou, un atelier de validation de son plan d’action 2016 – 2020.

Amender et valider le document du plan d’action 2016 – 2020 du Réseau des parlementaires burkinabè pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement du Burkina Faso (REPHA/BF, c’est l’objectif de l’atelier qui a réuni les membres du réseau ainsi que ses partenaires que sont le ministère en charge de l’eau, l’office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), l’Association des municipalités du Burkina (AMBF) et l’ONG Water aid.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par deux allocutions : le mot du représentant de Water aid Célestin Pouya et le discours d’ouverture du Président du Réseau Halidou Sanfo. Deux présentations ont constituées l’essentiel des travaux. Une présentation sur les défis en matière d’eau potable et d’assainissement dans notre pays faite par le représentant de Water aid et une présentation du projet de plan d’actions assurée par Nicolas Somé, administrateur parlementaire appuyant le REPHA.
Des différentes allocutions on retient que le président a salué ce plan d’action qui fait la part belle au renforcement des capacités des députés pour leur permettre de bien remplir leurs missions. Les députés sont invités à amender et à adopter le plan d’action qui servira de boussole au réseau pour les quatre années à venir. Pour Water aid qui accompagne le REPHA depuis sa création, la problématique de l’eau et de l’assainissement a été exprimée au cours de la campagne électorale pour les élections législatives et présidentielles écoulées. Les députés doivent prendre en compte cette donne. Autre plaidoyer que les élus nationaux doivent faire a poursuivi Célestin Pouya, « c’est de voir dans le cadre de la révision constitutionnelle en cours, l’article 18 de la Constitution actuelle, pour inscrire l’accès à l’eau potable comme un droit fondamental pour les Burkinabè ».
Les membres du Réseau ont également apporté les amendements au document qui leurs a été soumis, avant de l’adopter de manière consensuelle.

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