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Numéro 002  >>   Les Echos de l’Assemblée nationale  >>   Politique nationale

1153 forages et 6585 puisards pour les populations

En réponse aux questions posées, le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Niouga Ambroise Ouédraogo, a précisé que dans le nouveau programme d’assainissement 2016, il est prévu la réalisation de 1 153 forages, 65 nouveaux ouvrages d’Adductions d’eau potable simplifiées (AEPS), 10 extensions d’AEPS, 19 réhabilitations d’AEPS, 202 forages réhabilités, 34 932 latrines familiales et 6 585 puisards domestiques.

Par rapport aux actions à entreprendre face aux difficultés d’accès à l’eau dans le village de Soubeira Natenga, il est à noter que ce village dispose d’ouvrages d’adductions d’eau potable simplifiées et d’une ressource en eau très rare. Cependant, le nouveau programme national d’AEPS à l’horizon 2030 a pour objectif de résoudre le problème avec la réalisation de systèmes multi-villages.

La question orale du député Sankara Alexandre a porté sur l’appréciation que fait le gouvernement de l’Accord de défense signé avec la France par les autorités de la transition.
En réponse, madame Rita Solange Agnetekoum/Bogoré, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, chargée de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, a d’abord rappelé le contexte dans lequel l’Accord a été signé le 09 janvier 2015 compte tenu de la situation sécuritaire qui prévalait dans la région du Sahel.

La signature de cet Accord entre le Burkina Faso et la République française a abouti au détachement de militaires français dans notre pays pour la sécurité au Sahel.
Outre le renforcement de la coopération entre les deux pays en matière de défense, cet Accord établit notamment un partenariat basé sur les principes de respect mutuel de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale des deux Etats.

Les immunités accordées aux militaires français par l’article 4 se justifient par le fait que le Burkina Faso a l’obligation de leur accorder des garanties nécessaires à l’accomplissement de leurs missions. Cependant, l’article 3 de l’Accord fait obligation aux militaires français de respecter les lois et règlement du Burkina Faso. Il y a donc la possibilité de traduire les éventuels malfrats à des poursuites.
De même, l’alinéa b de l’article 12 de l’Accord prévoit les modalités de l’imputabilité des éventuels dommages causés et de la réparation de ces dommages, si bien que le risque d’impunité est quasi inexistant.

La ministre a rassuré que cet accord relatif au détachement des militaires français sur le territoire a pour objectif d’« approfondir la coopération entre les deux pays en matière de défense en établissant un partenariat fondé sur les principes de respect mutuel de la souveraineté, de l’indépendance, de l’intégrité territoriale des deux Etats ».

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